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On parle en général de "syndication de contenu" pour désigner la possibilité de medecine traditionnelle chinoise republier sur un site Web - en principe de façon automatisée - du contenu medecine traditionnelle chinoise provenant d'un autre site Web.
Depuis l'origine du Web ou presque, de nombreux medecine traditionnelle chinoise procédés ont vu le jour, pour permettre cette syndication. Les éditeurs Web ont medecine traditionnelle chinoise rapidement perçu l'intérêt d'afficher sur leur site des actualités provenant medecine traditionnelle chinoise d'autres sources, sans avoir à produire eux-mêmes ce contenu. Pour les sites medecine traditionnelle chinoise "classiques", c'était un bon moyen de faire vivre la page d'accueil sans avoir à medecine traditionnelle chinoise effectuer des mises à jour quotidennes. Pour les sites d'actualités, il medecine traditionnelle chinoise s'agissait à l'inverse de gagner du trafic, en étant "visible" sur d'autres medecine traditionnelle chinoise sites : seuls les titres des actualités étaient "syndiqués", et il fallait medecine traditionnelle chinoise cliquer pour parvenir à l'information proprement dite.
Par la suite, la medecine traditionnelle chinoise syndication de contenu a également constitué une possible source de revenus pour medecine traditionnelle chinoise les éditeurs Web. Via des processus automatiques, il devenait possible de medecine traditionnelle chinoise "livrer" du contenu périodique à d'autre éditeurs, de façon plus simple qu'en medecine traditionnelle chinoise envoyant des fichiers par email par exemple.
Dans les dernières années, un ou medecine traditionnelle chinoise plutôt plusieurs format(s) se sont imposés pour assurer la syndication de medecine traditionnelle chinoise contenu, regroupés sour le terme "RSS".
RSS n'est pas une norme, comme nous le medecine traditionnelle chinoise verrons, et fait même l'objet d'une véritable bataille de standards .
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